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Soirée des lauréats

La ville de Bras-Panon organise une réception en l’honneur des élèves et étudiants ayant réussi leur diplôme 2017. Afin de recevoir votre invitation, veuillez vous inscrire auprès du service des affaires scolaires…

Le Maire de la Commune de BRAS-PANON invite les lauréats admis au :

 

CAP,

BEP,

BACCALAUREAT,

BACCALAUREAT PROFESSIONNEL,

BTS,

LICENCE,

MASTER,

DESS,

DOCTORAT,

Et   AUTRES  (concours, formation, etc…)

à se faire inscrire à la Mairie de BRAS-PANON auprès de la Direction des Affaires Scolaires avant le mardi 11 Juillet 2017 à 12 heures. (Se munir de son relevé de notes)

Téléphone : 0262 51-50-50 (Poste 672) 0692-86-27-98

Courriel : service.ecole@braspanon.re

La soirée des lauréats se déroulera le mercredi 12 juillet à partir de 19h.

L’Usine de l’Union

Fondée par Adrien Bellier, un des plus gros propriétaires terriens et industriels de l’île, l’usine de l’Union est considérée comme la plus importante industrie sucrière.

Celle-ci fonctionne à l’énergie hydraulique et est approvisionnée par l’eau de la rivière du Mât, transportée par canal depuis l’ancien pont du chemin de fer.

Suite à une violente crue de la rivière du Mât qui a causé la rupture de l’alimentation du canal, l’usine de l’Union a fermé ses portes en 1911.

La rue des Limites

Véritable point de départ de l’histoire et des activités économiques de la cité panonnaise, c’est ici que se sont installés les premiers commerçants de la ville.

En 1791, la rue des Limites séparait les communes voisines, Saint-André et Saint-Benoît. En 1982 on y célébra les festivités du centenaire de la commune.

Définitivement ancrée au sein du territoire communal, cette rue s’est imposée comme le véritable axe de développement de la ville.

La médiathèque

La médiathèque de Bras Panon est un équipement de proximité qui témoigne du développement global de la commune. Cet imposant édifice de la fin du XIXème siècle, inauguré le 3 décembre 2003, équipe les Panonnais d’un élément qui favorise l’accès à la culture.

Erigé en 1884, le bâtiment a abrité l’école des Frères puis l’école publique des garçons. A partir de 1961, les premières classes du collège sont créées, puis les classes de 4ème et 3ème en 1962 et 1963. Antoine Narassiguin, directeur de 1919 à 1960 et André Marimoutou de 1960 à 1980 garderont à jamais leur nom associé à l’histoire de cette école où se côtoient des élèves du primaire et des collégiens.

La mise en service du groupe scolaire Narassiguin en 1972 marquera la séparation de l’école primaire et du collège. Face à l’augmentation constante des effectifs, Madame frnce Depouilly, successeur d’André Marimoutou, décide de la construction d’un nouveau collège.

Le nouveau collège livré, les bâtiments de l’ancien serviront de refuge pour sinistrés, de lieu d’animation pour la MJC avant de laisser place à un projet de densification du centre ville.

Rénovée par la SHLMR et rachetée par la municipalité, la belle bâtisse abrite aujourd’hui une médiathèque très appréciée du public.

Le Refuge

Ce lieu-dit était une autre propriété sucrière qui nous a légué la balance d’autrefois, les grands magasins et la dépendance de la maison d’habitation.

Les principaux acquéreurs se nomment : Adrien Bellier, Henri Morange, Martin Rivière, la société Rivière du Mât et Quartier frnçais.

Le Refuge fut un important centre d’élevage de moutons, de mulets et surtout de chevaux sous la houlette d’Henri Morange, Maire de Bras Panon de 1925 à 1942.

Le cyclone Jenny en févier 1962 causa la disparition de la maison créole.

L’Eden

En cet endroit situé dans les hauts de Libéria existait une grande maison bâtie sous la houlette de la famille Dureau de Vaulcomte et desservie par une route carrossable.

Les promeneurs de l’époque y accédaient à cheval ou encore en « chaises à porteurs ». Il existait également une plantation de girofliers et d’arbres à parfums, des vergers et de la vanille. On pouvait admirer les azalées en fleur qui étaient des plus idylliques. C’est de la combinaison de tous ces éléments qu’a dû, sans doute, naître l’appellation « d’Eden ».

On y a cultivé du thé au 19ème siècle, jusqu’en 1920, plante introduite en 1729 par le Chevalier D Guay, sur ordre de la Compagnie des Indes. Le dernier propriétaire de cette plantation était M. Dureau de Volcomte. L’exploitation non rentable fût abandonnée.

En 2005, l’Association Agréée de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique des Rivières de l’Est (AAPPMARE), en collaboration avec le département de la Réunion redonne vie à ce jardin de thé, valorisant ainsi un patrimoine culturel oublié.

Aujourd’hui, le sentier qui mène au site, fait la joie des petits et grands. Marche facile, elle permet à chacun de découvrir une faune et une flore riches et apaisantes, avant d’avoir une vue imprenable sur la côte Est de la Réunion.

Paniandy

A Paniandy se trouvait également une grande propriété sucrière qui hérita du nom de son premier acquéreur. Une imposante maison d’habitation (aujourd’hui disparue) était occupée par M. Veyrières, maître de l’usine sucrière fermée vers 1850-1860

On y aperçoit encore les ruines en bordure de la RN 2. Les engagés habitaient dans les camps au pied du rempart de Paniandy.

Fin XIXéme siècle, Louis de Million, conseiller municipal en 1888, est le nouveau propriétaire des lieux. Octave Nillameyom, conseiller général et directeur de l’usine Rivière du Mât, lui succède une trentaine d’années plus tard.

Paniandy, de nos jours, reste la place forte des festivités et de la commémoration de l’abolition de l’esclavage, lesquelles ont lieu tous les ans le 19 décembre. Le quartier a renoué avec les cérémonies de marche sur le feu qui se déroulent le 14 juillet dans l’après midi.

Eglise Saint Jean-Baptiste

En 1840 c’est une petite chapelle qui servait de lieu de culte à Bras Panon. Détruite par un cyclone, elle est remplacée par une bâtisse en bois en 1853.

Au cours de la même année, la paroisse de Bras Panon est officialisée par l’évêché. En 1855, l’évêque de la Réunion Monseigneur Desprez, ramène de Rome une relique de Saint Jean-Baptiste. La paroisse porte depuis son nom.

L’église subit ensuite plusieurs mutations : en 1863, la construction en bois laisse place à un bâtiment en pierre et en maçonnerie ; en 1885 elle est dotée d’une cloche par l’initiative du maire de la ville, Rivière de Chazalon, et en 1891 d’un orgue par la paroisse. Après avoir été touchée par le cyclone Jenny, l’église est restaurée et reste en service jusqu’en 1975, date de sa désaffection. Le nouveau lieu de culte de Bras Panon est construit à proximité, sous la houlette du père Havette.

Depuis, l’église a également profité de quelques rénovations. Ainsi en janvier 2007, les nouvelles cloches retentissent après quinze années de silence. Le parvis est également refait et en août 2008, l’évêque de la Réunion, Monseigneur Aubry bénit le « chemin du baptême », symbolisé par 4 statues représentant les catéchumènes à la rencontre de Saint Jean Baptiste. Une oeuvre en basalte signée Dolène Curtis-Furma.

Les fontaines publiques

Centre ville

C’est au cours d’une réunion du Conseil Municipal, le 11 juillet 1888 que le maire, M. Boyer de la Girauday, propose la construction de deux fontaines.

L’une se trouve au coin de la rue des Limites et l’autre, plus petite, dans la cour de la Cure. A l’origine, une borne fontaine en fonte devait être commandée pour la rue des Limites. Mais pour diverses raisons, on livre une fontaine en basalte et maçonnerie. Chacune des quatre faces de la fontaine est pourvue d’un robinet. Elle a connu au cours de sa jeune histoire plusieurs déplacements. Le dernier en date a été pour les besoins de la densification du centre ville. La fontaine est remontée en face de la Médiathèque, une fois les logements de l’opération « Cœur de ville » sortis de terre.

Rivières des Roches

Cette fontaine date de la fin du XIXème siècle. Installée à la Rivière des Roches, elle est du même type que celle du centre ville. A l’origine, elle se trouvait en bordure de la RN 2 avant d’être déplacée et fixée sur la place de l’actuelle salle polyvalente. Elle fait la joie de nombreux promeneurs, heureux de trouver une bonne eau rafrîchissante sur leur passage.

Le four à pain

Le Four à Pain

Les toutes premières traces de l’histoire du four à pain nous mènent au début du XXème siècle en 1928. Le four est installé sur un terrain de la famille Refond. Celle-ci confie la gérance à un permissionnaire chinois ayant pour patronyme M. Thiaw Noaye.

Les biens des Refond sont saisis en 1935 alors que la famille rencontre une période difficile. C’est M. Narassiguin qui devient le nouveau propriétaire du terrain. Après le décès de celui-ci en 1960, le four à pain ne sera plus exploité et laissé à l’abandon. Inutilisé depuis près de quarante ans, le four est restauré par un collectif de jeunes dans le cadre d’une formation basée sur le patrimoine en 1997. En 2003 le four à pain reprend du service lors de « la fête du pain ».